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Françoise Daganaud

Elle rêvait de peindre depuis toute petite et le rêve se réalisa enfin !

Elle a commencé à peindre au Congo Brazzaville en 1987. Elle est autodidacte… il faut dire qu’elle n’a du prendre que quatre cours de peinture au Centre culturel français à Brazzaville et cinq cours de dessin lorsqu’elle avait 20 ans chez un peintre français qui l’a complètement déroutée en lui disant que si elle était là pour se faire remarquer, elle pouvait s’en aller.

Pourtant, une grande passion l’animait… et peu de complexes (tout au moins dans le domaine de la couleur quelques années plus tard !). Elle s’est donc mise à fréquenter les beaux marchés africains et s’est gavée de couleurs, de cette belle peau noire et de ces boubous… En rentrant chez elle : c’était le délire, elle peignait des heures et des heures des portraits d’abord puis des marchés, des scènes de la vie de tous les jours… et cela continue : cela fait maintenant 23 ans !

Ensuite, étant mariée à un Monsieur qui fréquente le milieu du pétrole, elle se retrouva au Yémen… Inutile de dire que pour peindre ce pays là… ce n’était vraiment pas difficile ! et entre temps, il y avait les voyages : Inde, Chine, Amérique du Sud, Japon, Togo, Namibie, Egypte… son pinceau était fou de joie.

Et de nouveau changement de pays, l’Azerbaidjan et le Caucase et le marché aux épices, les paysans, de quoi encore tourner la tête. Ensuite le Gabon (une pensée pour Makogué, Mont Bouët, Lambaréné…) où elle a vécu 4 ans, et encore les voyages : Sao Tomé, le Mali, le Vietnam, le Cambodge. De la couleur toujours de la couleur ! Des gens et encore des gens et toujours cette vie de tous les jours… s’ils savaient comme elle pense à eux tous au moment où elle les peint ou lorsque ensuite, elle regarde ses toiles, mais où sont-ils, que font-ils là, maintenant ?

Elle peint par petites touches avec une brosse toute plate et jamais très grande. Parfois elle dit qu’elle fait du « pixelisme ». Lorsque la touche se voit moins, c’est qu’il faisait trop chaud mais elle aime lorsque cela fait « canevas ; elle aime que l’on voit lorsque tout se passe bien sur la toile et les jours où tout n’est que difficulté.

Toutes les ventes de ses toiles sont au profit, moitié pour les enfants d’Azerbaidjan dont elle s’occupe depuis 13 ans et moitié pour les enfants en difficulté dans les pays dans lesquels elle a résidé (le Gabon, cela a été fait) ou dans lesquels elle a juste voyagé (le Mali).

UN SITE www.enfantsdazerbaidjan.org
LE SITE PEINTURE : www.fdaganaud.fr

Vivienne Art Galerie - 30, GALERIE VIVIENNE - 75002 PARIS - 06 74 54 73 13 - info@viviennegalerie.com